Investir aux USA en 2026 : guide complet pour les investisseurs français

Investir aux USA depuis la France est possible sans visa ni résidence sur place. Vous pouvez acheter des actions et des ETF, placer votre capital dans l’immobilier ou le foncier, ou souscrire des SCPI exposées aux États-Unis.
Ce guide s’adresse aux investisseurs français qui disposent d’au moins 100 000€ à placer et veulent diversifier leur patrimoine hors de la zone euro. Il compare les 5 grandes options d’investissement aux États-Unis en 2026, avec les démarches, la fiscalité, la transmission et les risques. Chaque chiffre renvoie à sa source officielle.
En bref
- Le PIB américain a progressé de 2,2% en rythme annualisé au 2e trimestre 2026 (BEA), et le chômage s’établit à 4,2% en septembre 2026 (BLS).
- Le marché d’actions pèse 68 900 milliards de dollars, soit 43,7% de la capitalisation boursière mondiale en 2025 (SIFMA).
- Cinq options principales : la bourse, l’immobilier locatif, les SCPI, le foncier, et le crowdfunding ou le private equity. Les différences de volatilité, de liquidité et de ticket d’entrée sont fortes.
- Le Texas a gagné 391 243 habitants entre juillet 2024 et juillet 2025, plus que tout autre État (U.S. Census Bureau).
- La convention fiscale du 31 août 1994 entre Paris et Washington évite la double imposition et limite à 15% la retenue sur les dividendes.
- Au-delà de 60 000 dollars d’actifs aux USA, la succession d’un non-résident doit être déclarée à l’IRS ; la convention de 1978 sur les successions évite d’être taxé deux fois.
- Le change euro / dollar pèse autant sur vos rendements que la performance de l’actif lui-même.
Pourquoi investir aux USA en 2026 ?
Placer une partie de son patrimoine outre-Atlantique apporte une vraie diversification hors de la zone euro. Première économie du monde, les États-Unis réunissent une profondeur de marché, une démographie dynamique et une capacité d’innovation que peu de pays combinent, avec des opportunités dans des secteurs très variés. Pour les investisseurs dont le patrimoine est déjà investi en Europe, cette exposition évite de dépendre d’une seule économie, d’une seule monnaie et d’un seul marché immobilier.
Le marché d’actions américain pesait 68 900 milliards de dollars en 2025, soit 43,7% de la capitalisation boursière mondiale, selon le Capital Markets Fact Book 2026 de la SIFMA.
Le PIB américain en 2026 : croissance, inflation et politique de la Fed
L’économie des États-Unis continue de progresser. Le PIB réel a augmenté de 2,2% en rythme annualisé au 2e trimestre 2026, selon la troisième estimation du Bureau of Economic Analysis (BEA) publiée le 30 septembre 2026. Le chômage s’établit à 4,2% en septembre 2026, d’après le rapport sur l’emploi du Bureau of Labor Statistics (BLS) du 2 octobre 2026.
Côté inflation, la hausse sur un an atteint 3,4% en août 2026, d’après l’indice des prix à la consommation publié par le BLS. On reste loin du pic de juin 2022, quand l’inflation avait atteint 9,1% sur un an, sa plus forte hausse depuis novembre 1981 selon le communiqué du BLS de juillet 2022.
Ce niveau compte pour l’investisseur : il oriente la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed), donc le coût du crédit et la valorisation des actifs. La politique commerciale pèse aussi : les droits de douane relevés par l’administration Trump depuis 2025 renchérissent une partie des importations et entretiennent l’incertitude sur l’activité.
| Indicateur | Valeur | Période | Source |
|---|---|---|---|
| Croissance du PIB réel (rythme annualisé) | 2,2% | 2e trimestre 2026 | BEA, 30/09/2026 |
| Chômage | 4,2% | Septembre 2026 | BLS, 02/10/2026 |
| Inflation sur 12 mois | 3,4% | Août 2026 | BLS, 11/09/2026 |
| Poids dans la capitalisation boursière mondiale | 43,7% | 2025 | SIFMA, 2026 |
Les avantages d’un investissement aux États-Unis
Trois avantages reviennent le plus souvent :
- la diversification de vos investissements hors de la zone euro, avec des actifs en dollars ;
- l’accès à des secteurs porteurs (technologie, santé, énergie) et à des entreprises parmi les plus grandes du monde, comme Apple, Microsoft ou Nvidia ;
- un marché immobilier américain soutenu par la croissance démographique des États du Sud, où de nombreuses villes, comme Atlanta ou Houston, restent abordables, loin des prix de New York ou de Los Angeles.
Le dollar, un paramètre à part entière
Un investisseur basé en Europe qui place en dollars s’expose mécaniquement au taux de change euro / dollar. Un dollar qui s’apprécie augmente les rendements convertis en euros ; un dollar qui baisse les réduit. Le change se prend donc en compte dès le départ, au même titre que la performance de l’actif.
Comment investir aux USA ? Les 5 types d’investissement
Le marché américain ne se résume pas à la bourse. Cinq grandes voies existent, de la plus liquide à la plus engageante.
1. La bourse : actions et ETF
Pour un patrimoine déjà investi en assurance vie ou en compte-titres, la bourse est souvent la première exposition aux marchés financiers américains. Elle passe par des ETF, des fonds indiciels cotés qui répliquent le S&P 500, le Nasdaq-100 ou le MSCI World, ou par des actions d’entreprises américaines achetées en direct. Le PEA n’accepte pas ces titres en direct : il faut passer par un compte-titres ordinaire (CTO), un contrat d’assurance vie en unités de compte ou certains ETF synthétiques éligibles au PEA. Les dividendes subissent une retenue à la source, détaillée plus bas.
2. L’immobilier locatif
L’investissement locatif consiste à acheter des maisons ou un immeuble de rapport pour percevoir des loyers en dollars. Il faut intégrer la property tax, l’impôt foncier prélevé chaque année par le comté, les frais d’achat et une gestion à distance, confiée à un property manager. La rentabilité nette dépend des loyers, des charges et de la vacance.
Le marché immobilier américain ne fonctionne pas comme le nôtre. Les biens à vendre sont diffusés sur le MLS (Multiple Listing Service), l’acheteur et le vendeur ont chacun leur agent, et, dans de nombreux États, la vente se conclut chez une title company plutôt que chez un notaire. Notre dossier sur l’investissement immobilier aux USA détaille les stratégies, les types de biens immobiliers et les erreurs à éviter.
Pour s’exposer sans acheter en direct, les Real Estate Investment Trusts (REIT) sont des sociétés foncières cotées. Ces sociétés doivent reverser au moins 90% de leur bénéfice imposable à leurs actionnaires, selon Nareit, l’association professionnelle des REIT.
3. Les SCPI exposées aux États-Unis
Les SCPI, ou sociétés civiles de placement immobilier, achètent des immeubles et reversent les loyers à leurs associés. Certaines investissent une partie de leur parc aux États-Unis, le plus souvent en immobilier commercial (commerces, santé, bureaux), et l’offre spécialisée reste étroite : Corum USA, lancée fin 2024, se présente comme la première SCPI dédiée à ce marché. Le taux de distribution moyen de l’ensemble du secteur s’est établi à 4,92% en 2025, selon les indicateurs annuels publiés par l’ASPIM. Ce chiffre vaut pour l’ensemble des fonds, pas seulement ceux tournés vers l’Amérique, et une performance passée ne préjuge pas des suivantes. Leurs avantages : un ticket d’entrée réduit et une gestion entièrement déléguée à une société spécialisée. Notre article sur les SCPI USA détaille leur fonctionnement, leurs rendements et leurs limites.
4. Le foncier américain et le land entitlement
L’investissement foncier consiste à acheter des terrains bruts, à franchir les étapes réglementaires (zonage, plan de lotissement, viabilisation), puis à revendre les terrains prêts à construire à des promoteurs. Cette phase de valorisation s’appelle le land entitlement. Le cycle dure en général de 24 à 36 mois, et le capital reste immobilisé jusqu’à la revente : cet investissement vise une plus-value, pas des loyers. C’est le modèle de LandQuire, détaillé dans notre dossier sur l’investissement foncier aux États-Unis.
5. Le crowdfunding immobilier et le private equity
Des plateformes de crowdfunding ouvrent leurs opérations aux investisseurs étrangers, sur une durée fixée à l’avance pour chaque projet. Le private equity finance des entreprises non cotées de tous secteurs, sur un horizon plus long. Le rendement annoncé n’est jamais garanti : le risque de défaut et la faible liquidité font partie de ces investissements.
Tableau comparatif : les différences entre les 5 options
Le tableau résume les différences de rémunération, de risque, de liquidité et de ticket d’entrée.
| Placement | Ce qui rémunère | Risque | Liquidité | Ticket d’entrée | Pour qui ? |
|---|---|---|---|---|---|
| Actions et ETF | Dividendes et plus-values | Élevé à court terme | Bonne (cotation quotidienne) | Faible | Poche liquide d’un patrimoine, horizon long |
| Immobilier en direct | Loyers nets de taxes et de gestion, plus-value à la revente | Moyen | Faible | Élevé | Propriétaire prêt à suivre un bien à distance, ou à déléguer sa gestion |
| SCPI | Distributions (4,92% en moyenne en 2025) | Modéré | Faible | Accessible | Profil qui veut des loyers sans gestion |
| Foncier | Plus-value à la revente du terrain | Élevé | Nulle avant la revente | À partir de 100 000 USD chez LandQuire | Profil averti, prêt à immobiliser son capital 2 à 3 ans |
| Crowdfunding et private equity | Rendement affiché par la plateforme, non garanti | Élevé | Très faible | Variable | Profil prêt à accepter une perte et à répartir sur plusieurs projets |
Sources : ASPIM (distribution 2025), LandQuire (ticket d’entrée). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Quelle stratégie d’investissement selon votre profil ?
Avec 100 000€ ou plus, la question n’est pas de choisir une seule option, mais de répartir le capital entre plusieurs poches, selon votre horizon, votre besoin de liquidité et votre tolérance au risque. Trois profils d’investisseurs reviennent souvent :
- Profil prudent : des ETF larges sur le marché américain et des SCPI exposées aux États-Unis, pour des revenus réguliers et une gestion déléguée.
- Profil équilibré : un socle d’ETF, complété par de l’immobilier locatif ou des SCPI, pour combiner plus-values et loyers.
- Profil dynamique : une poche de foncier ou de private equity, qui accepte d’immobiliser le capital 2 à 3 ans en échange de rendements potentiels plus élevés.
Ces répartitions sont indicatives et ne constituent pas un conseil personnalisé : faites-les valider par un conseiller en gestion de patrimoine.
Investissez dans le foncier texan avec LandQuire
Où investir aux États-Unis en 2026 ?
Le choix de l’État pèse autant que celui du placement. Démographie, emploi et impôts locaux dessinent la carte des marchés et des villes les plus recherchés.

Le Texas, premier État pour les gains de population
Le Texas a gagné 391 243 habitants entre juillet 2024 et juillet 2025 (+1,2%), plus que tout autre État, alors que la population du pays n’a progressé que de 0,5%, selon les estimations de population 2025 du U.S. Census Bureau.
Les grandes villes texanes portent cette dynamique, d’après les estimations du Census Bureau par métropole et par comté. L’aire de San Antonio–New Braunfels, où se situent la plupart des projets de LandQuire, compte 2 813 140 habitants au 1er juillet 2025.
| Aire métropolitaine | Habitants gagnés entre juillet 2024 et juillet 2025 |
|---|---|
| Houston | +126 720 |
| Dallas–Fort Worth | +123 557 |
| Austin | +53 796 |
| San Antonio–New Braunfels | +38 402 |
Source : U.S. Census Bureau, estimations 2025 par métropole.
Le Texas ne prélève pas d’impôt sur le revenu au niveau de l’État. Cette attractivité soutient le marché des maisons et des terrains constructibles. Notre article sur les raisons d’investir au Texas détaille ces atouts.
La Floride et les autres marchés porteurs
Comme le Texas, la Floride, de Miami à Tampa, ne prélève pas d’impôt sur le revenu et attire de nouveaux habitants, mais le risque climatique (ouragans, inondations) pèse sur l’assurance des maisons et sur la valeur des biens.
Notre comparatif du foncier au Texas et en Floride met ces deux territoires côte à côte. D’autres régions du Sud-Est et de l’Ouest offrent aussi des opportunités d’investissement, comme la Géorgie autour d’Atlanta, la Caroline du Nord autour de Charlotte, le Tennessee ou l’Arizona autour de Phoenix.
Les démarches depuis la France, en 5 étapes
1. Choisir la structure de détention
Pour la bourse, un compte-titres ouvert chez votre courtier suffit. Pour l’immobilier ou le foncier, la détention passe souvent par une LLC (Limited Liability Company), une société de droit américain qui sépare le bien de votre patrimoine personnel. Notre article pour créer une LLC aux USA explique les étapes et les cas où elle est utile. Son traitement fiscal se valide au cas par cas avec un conseil.
2. Obtenir les identifiants fiscaux
La société obtient un numéro EIN (Employer Identification Number) auprès de l’IRS, le fisc fédéral. Un particulier qui perçoit des loyers demande un ITIN (Individual Taxpayer Identification Number) et déclare ses revenus sur le formulaire 1040-NR, réservé aux non-résidents.
3. Ouvrir un compte et transférer les fonds
Les fonds passent par virement international : surveillez le change et les frais bancaires. Le crédit reste difficile à obtenir sans historique de crédit local, et beaucoup d’investisseurs étrangers réalisent leurs investissements comptant. Notre dossier sur le financement immobilier des investisseurs étrangers passe en revue les options.
4. Déclarer ses comptes et ses gains
Les comptes détenus à l’étranger se déclarent chaque année (formulaire 3916-3916 bis), et les revenus américains sont reportés sur votre déclaration annuelle.
5. Demander un visa seulement pour s’installer
Aucun visa n’est nécessaire pour un simple placement. Le visa E-2 (investisseur) concerne les personnes qui veulent s’installer et diriger une entreprise sur place, avec un apport substantiel.
Quelle fiscalité pour un Français qui investit outre-Atlantique ?
Vous restez imposable là où vous résidez fiscalement, sur l’ensemble de vos revenus. La convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 répartit le droit d’imposer entre Paris et Washington et évite la double imposition, en général grâce à un crédit d’impôt.
Côté bourse, l’IRS prélève en principe 30% sur la plupart des sommes versées à un non-résident, selon sa page sur la retenue à la source des non-résidents. Pour vous, la convention ramène ce prélèvement à 15% du montant brut des dividendes (article 10), à condition de remplir le formulaire W-8BEN auprès de votre courtier.
À la revente d’un bien par un non-résident, l’acheteur retient en général 15% du prix de cession au titre du FIRPTA (Foreign Investment in Real Property Tax Act), selon la page de l’IRS consacrée à la retenue FIRPTA. Cette retenue est un acompte, régularisé ensuite par la déclaration fédérale. Notre article sur la retenue FIRPTA pour un non-résident explique comment la réduire avec le formulaire 8288-B.
Pour l’IFI, l’impôt sur la fortune immobilière, le seuil est de 1 300 000€ de patrimoine net taxable au 1er janvier 2026, biens détenus à l’étranger compris, comme le rappelle la fiche IFI de Service-public.gouv.fr.
Transmettre un patrimoine investi aux États-Unis
Pour un patrimoine important, la succession compte autant que l’impôt sur le revenu. L’IRS demande une déclaration (formulaire 706-NA) pour la succession d’un non-résident dès que ses actifs aux USA dépassent 60 000 dollars : immeubles et terrains situés sur place, actions de sociétés américaines. C’est ce qu’indique la page de l’IRS sur les successions des non-résidents.
La convention franco-américaine du 24 novembre 1978 sur les successions et donations aménage ce régime pour un défunt domicilié en France :
- les immeubles sont imposables là où ils se trouvent, y compris les parts de sociétés dont l’actif est composé pour moitié au moins d’immeubles (article 5) ;
- les autres actions et titres ne sont imposables que dans le pays de domicile ou de nationalité du défunt (article 8) ;
- l’IRS accorde un crédit d’impôt calculé au prorata des biens situés sur place dans la succession totale (article 12) ;
- la France impose l’ensemble de la succession et déduit l’impôt déjà payé à l’IRS sur les mêmes biens, dans la limite de l’impôt dû sur ces biens (article 12).
La structure de détention (en direct, via une LLC ou une société dédiée) change le traitement : faites-la valider par un notaire ou un avocat fiscaliste avant d’investir.
| Règle | Chiffre | Ce que cela signifie | Source |
|---|---|---|---|
| Retenue sur les dividendes | 15% au lieu de 30% | Prélèvement prévu par la convention de 1994, avec le formulaire W-8BEN | Convention du 31/08/1994, IRS |
| Retenue FIRPTA à la revente | 15% du prix de cession | Prélevée par l’acheteur quand le vendeur est non-résident, puis régularisée | IRS |
| Déclaration de succession d’un non-résident | 60 000 dollars | Montant d’actifs situés sur place au-delà duquel le formulaire 706-NA est obligatoire | IRS |
| Seuil de l’IFI | 1 300 000€ | Patrimoine net taxable au 1er janvier 2026, biens détenus hors des frontières compris | Service-public.gouv.fr |
Informations à jour à la date de l’article, susceptibles d’évoluer. Faites valider votre situation par un avocat fiscaliste ou un expert-comptable.
Quels sont les risques d’un investissement aux USA ?
Comme tout investissement, ce placement comporte des risques spécifiques :
- Le change : un euro qui s’apprécie face au dollar réduit le gain converti.
- La liquidité : placements immobiliers, foncier, crowdfunding et private equity immobilisent le capital plusieurs années.
- Le juridique : titre de propriété, servitudes, zonage, droits miniers et contraintes réglementaires sont à vérifier avant tout achat de terrain.
- Le climat : zones inondables et ouragans, notamment dans le Sud-Est et sur la côte du golfe du Mexique.
- Le politique : les décisions de l’administration (droits de douane, fiscalité) peuvent modifier le contexte des investissements.
- Les offres trop belles : rendement garanti, documents absents, pression pour signer vite.
Notre liste des red flags à vérifier avant d’acheter un terrain aux États-Unis aide à repérer ces signaux.
Investir aux États-Unis avec LandQuire
LandQuire, fondée en 2021 par Romain Daniellou et Thibaut Guéant et basée à Miami, permet aux investisseurs de participer à des opérations foncières aux États-Unis, principalement au Texas, pour un investissement foncier à horizon court. Chaque terrain est détenu en pleine propriété par une société dédiée au projet (SPV), dont les investisseurs sont associés.
Le modèle suit cinq étapes :
- Repérer : un algorithme propriétaire analyse plus de 120 critères par terrain pour détecter des opportunités hors marché.
- Acheter : l’équipe acquiert les terrains bruts retenus.
- Valoriser : elle obtient, avec les municipalités, les autorisations réglementaires (zonage, plan de lotissement, viabilisation).
- Revendre : les terrains prêts à construire sont cédés à des promoteurs.
- Partager : la plus-value est répartie entre les associés du projet.
Chaque projet est assuré, et un portail dédié donne accès à des rapports trimestriels.
- Plus de 400 investisseurs privés.
- 50 projets fonciers, dont 37 vendus.
- Un horizon de 24 à 36 mois en moyenne, à partir de 100 000 USD.
Les projets en cours de financement sont présentés sur la page des offres foncières disponibles aux États-Unis.
Questions fréquentes
Quelle est la croissance du PIB américain en 2026 ?
Le PIB réel des États-Unis a progressé de 2,2% en rythme annualisé au 2e trimestre 2026, selon la troisième estimation du Bureau of Economic Analysis publiée le 30 septembre 2026. Le chômage s’établit à 4,2% en septembre 2026 et l’inflation à 3,4% sur un an en août 2026 (BLS).
Peut-on investir aux USA depuis la France ?
Oui. Vous pouvez acheter des actions et des ETF, placer votre capital dans l’immobilier ou le foncier, souvent via une LLC, ou passer par des fonds immobiliers exposés au marché américain, sans déménager ni demander de visa.
Faut-il un visa pour placer son argent aux États-Unis ?
Non. Aucun visa n’est nécessaire pour un placement. Le visa E-2 concerne uniquement les personnes qui veulent s’installer et diriger une entreprise sur place.
Peut-on mettre des actions américaines dans un PEA ?
Pas en direct. Il faut passer par un compte-titres ordinaire, une assurance vie en unités de compte, ou un ETF synthétique éligible au PEA qui réplique un indice comme le S&P 500.
Comment sont imposés les dividendes américains ?
La convention de 1994 limite la retenue prélevée par l’IRS à 15% des dividendes, au lieu de 30%, à condition de remplir le formulaire W-8BEN. Ils sont ensuite déclarés à votre centre des impôts, avec un crédit d’impôt qui évite d’être taxé deux fois.
Quel est le meilleur État américain pour placer son argent ?
Le Texas est l’État qui a gagné le plus d’habitants entre juillet 2024 et juillet 2025 (+391 243 selon le Census Bureau), et il ne prélève pas d’impôt sur le revenu d’État. La Floride partage cet avantage, avec une exposition plus forte aux ouragans. D’autres États du Sud, comme la Géorgie autour d’Atlanta, attirent aussi les investisseurs.
Quel montant prévoir pour un placement américain ?
Tout dépend du support. Les ETF restent accessibles avec de petits montants, mais avec 100 000€ ou plus, l’enjeu est la répartition : une poche liquide en bourse et une poche d’actifs réels (pierre, foncier) aux tickets plus élevés. Les projets fonciers de LandQuire sont accessibles à partir de 100 000 USD, sur un horizon de 24 à 36 mois en moyenne.
Comment est taxée la succession de biens situés aux États-Unis ?
Au-delà de 60 000 dollars d’actifs aux USA, la succession d’un non-résident doit être déclarée à l’IRS. La convention de 1978 répartit ensuite l’impôt entre Paris et Washington : l’IRS impose les immeubles situés sur place avec un crédit d’impôt au prorata, et l’impôt payé à l’IRS est déduit de l’impôt dû au lieu de domicile.
Faut-il créer une LLC pour acheter un bien ou un terrain ?
Ce n’est pas obligatoire, mais la LLC est souvent utilisée pour détenir un bien ou un terrain, car elle sépare le bien du patrimoine personnel. Son traitement fiscal et ses effets sur la succession doivent être validés avec un conseil.
Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Tout investissement comporte un risque de perte en capital.